Développé avec Berta.me

  1. Dans une ville en transition et particulièrement reliée à la nature comme Marseille, mon travail observe la relation et la place que nous accordons aux êtres vivants humains et non-humains. Quelle violence faite à l’un rappelle une violence faite à l’autre ? Quelle place est-elle protégée, réservée ?

    Ceci peut rejoindre par exemple les questions soulevées par Achille Mbembé dans Politiques de l’inimitié (qui y parle du colonialisme et du capitalisme) ou Malcom Ferdinand (Une écologie décoloniale). Ces « sorts » ou destins communs nous rapprochent-ils au-delà de la séparation nature-culture ? Est-ce que s’occuper de l’un aidera à faire place à l’autre ?

    Une écriture se dessine ou les destins se relient, faisant place à une interrogation sur les valeurs et les faits (Emilie Hache dans Ce à quoi nous tenons) qui forment notre représentation du monde.